vendredi 26 juin 2009
mardi 16 juin 2009
Salut à tous
Juste un petit coucou pour vous rappeler un truc qu'on nous a répété de nombreuses fois à l'AFPA (pas assez apparement): un utilisatuer sans mot de passe c'est pas bon pour le partage sous windows
A plus.
mercredi 25 mars 2009
La sauvegarde pour les pauvres.
Un plantage du logiciel de sauvegarde, une sauvegarde à mettre en place au plus vite, un moyen simple avec les composants intégrés de Windows: le batch et les taches planifiées.
Créer un batch de sauvegarde:
Extrait du manuel de la commande DOS XCOPY:
xcopy
Copie des fichiers et des arborescences de répertoires.
XCOPY source [destination] [/A | /M] [/D[:date]] [/P] [/S [/E]] [/V] [/W]
[/C] [/I] [/Q] [/F] [/L] [/G] [/H] [/R] [/T] [/U]
[/K] [/N] [/O] [/X] [/Y] [/-Y] [/Z]
[/EXCLUDE:fich1[+fich2][+fich3]...]
Ca fait un peu hermétique comme ca mais on peut extraire quelques commutateurs bien utiles.
/Y annule la demande confirmation de remplacement de fichier. Bien utile pour automatiser une sauvegarde et ne pas avoir besoin d'être devant son pc pour valider chaque fichier sauvegardé.
/K sauvegarde les attributs
/E ou /S suivant le besoin
/V pour integrer une verification de la sauvegarde
/C pour eviter qu'une erreur de copie ne fasse aborter la sauvegarde
Une autre commande sympa: NET USE.
Pour effectuer la sauvegarde sur un emplacement réseau, on peut monter un lecteur réseau et le deconnecter à la fin de la sauvegarde grace a cette commande:
net use S:\ \\serveur\sauvegarde /PERSISTENT:NO
net use /D
Donc pour sauvegarder une dossier tous les jours on peut utiliser la commande suivante:
net use S:\ \\serveur\sauvegarde /PERSISTENT:NO
xcopy c:\database s:\ /Y /K /E /V /C
net use /D
et voila. Il ne reste plus qu'à créer une tache planifiée pour automatiser la sauvegarde.
On peut aussi s'amuser à créer des sauvegarde complètes/differencielles/incrémentielles en jouant avec les commutateurs /A et /M.
Je complèterais avec un autre billet avec un exemple de sauvegarde incrémentielle tous les jours et une complète le samedi. Je parlerais aussi d'un outils bien plus puissant, non intégré à windows mais disponible sur le site microsoft: ROBOCOPY.
mardi 24 mars 2009
derniere ligne droite
jeudi 19 mars 2009
encore un peu
mercredi 18 mars 2009
DRBL/Clonezilla (suite)
pour faire suite à la procédure de Laurent
il existe un composant à installer qui permet de mettre à jour le nom d'hôte de chaque poste en fonction de son adresse Mac automatiquement
son nom : DRBL WinROll, à télécharger sur la page DRBL
et pour ceux, comme moi, qui ne voulait pas utiliser de DHCP
j'ai écris un petit script qui ajuste l'adresse IP en fonction du nom d'hôte
Je tiens les procédures à disposition.
Bisoux à tous
Eric
mardi 17 mars 2009
procédure pour DRBL/Clonezilla
voici la procédure que j'ai rédigé pour l'équipe de la mairie de Pau. Elle est prévue pour des personnes peu familiarisée avec linux, donc de nombreux point vous seront inutile. mais bon, je la copie-colle en l'état, et je vous laisse faire le trie...
En espérant qu'elle puisse vous être utile un jour :)
______INSTALLATION DE DRBL (SUR UBUNTU 8.4)_______
Le serveur DRBL doit être connecté à internet
Ouvrir le terminal: Applications > Accessoires > Terminal
Se connecter en administrateur:
taper: sudo -s
mdp: ****
__________INSTALLATION DU PROGRAMME___________
Ajouter la source au fichier sources.list :
cd /etc/apt
nano sources.list
Inclure dans le fichier: deb http://drbl.sourceforge.net/drbl-core drbl stable
Taper: Contrôle + O pour sauvegarder les changements / entrer pour valider / contrôle + x pour sortir du fichier sources.list.
Puis: Apt-get update
Apt-get install drbl
_____________CONFIGURATION DU SERVEUR_____________
Dans le terminal en mode administrateur: /opt/drbl/sbin/drblsrv -i
A la premiere question répondre non, sauf si l'on souhaite pouvoir déployer des distributions linux (Debian, Ubuntu, Redhat, Fedhora core, Mandriva, Opensuse).
Choisir oui provoque un téléchargement extrêmement long!
Le reste des options par défaut est normalement adapté pour utiliser DRBL uniquement comme serveur de déploiement.
______CONFIGURATION DE L'ENVIRONNEMENT CLIENT_____
Dans le terminal en mode administrateur: /opt/drbl/sbin/drblpush -i
Il faut deux cartes réseaux configurées sans quoi le script s'arrête pour signaler qu'il y a un risque pour que des machines du réseau soit restaurées involontairement. Vous pouvez choisir de continuer l'installation malgré tout tant que le serveur est utilisé en dehors de tout réseau.
Le reste des options par défaut est correct. S'assurer juste de:
Sélectionner l'option 0 ou 1 (plus grande compatibilité possible) lors du choix des noyaux pris en charge.
Sélectionner l'option 0 pour choisir le mode « Full Clonezilla Mode »
_______________Problème(s) rencontré(s)_______________
Le DHCP intégré à DRBL devient capricieux lorsque la carte réseau (eth1) est débranchée. Pour y remédier il est possible:
de relancer les services drbl avec la commande /opt/drbl/sbin/drbl-all-service restart.
Si la relance du DHCP échoue il faut configurer à nouveau
le serveur (/opt/drbl/sbin/drblsrv -i)
et l'environnement client (/opt/drbl/sbin/drblpush -i)
Dans le pire des cas vous pouvez désinstaller DRBL pour le réinstaller complètement (ceci ne supprime pas les images présentes sur le disque):
/opt/drbl/sbin/drblsrv -u
___________UTILISATION DU SERVEUR DRBL_______________
login: ****
mot de passe: ****
CREATION D UNE IMAGE:
Ouvrir le terminal: Applications > Accessoires > Terminal
Se connecter en administrateur:
taper: sudo -s
mdp: ****
Lancer clonezilla serveur:
taper: /opt/drbl/sbin/dcs
Configurer clonezilla:
Sélectionner tous les clients
Clonezilla start
Save-parts ou Save-disk
Later in client (évite les erreurs de nom de partition sda1, sda2...)
Choisir le reste des options par défaut
Done! Doit s'afficher
Il suffit ensuite de booter le client prévu pour la création de l'image en PXE. Si son bios ne propose pas cette option, il est possible d'utiliser un CD bootable de Clonezilla live et de selectionner « network boot via gPXE ».
Il reste à sélectionner l'option « clonezilla save partition (choose later) as image (choose later) sur le client. Choisir le nom de l'image puis la partition ou le disque que l'on souhaite cloner et la création de l'image se lance.
Elle sera sauvegardée sur le serveur dans /home/partimag.
Pour controler sa présence, il suffit de taper dans le terminal du serveur:
cd /home/partimag
puis: ls
Pour supprimer une image du serveur (il faut être en administrateur):
cd /home/partimag
rm -r « le nom de l'image a supprimer »
Arrêter le serveur clonezilla:
/opt/drbl/sbin/dcs
Selectionner tous les clients
Clonezilla-stop
RESTAURER UNE IMAGE:
Ouvrir le terminal: Applications > Accessoires > Terminal
Se connecter en administrateur:
taper: sudo -s
mdp: ****
Lancer clonezilla serveur:
taper: /opt/drbl/sbin/dcs
Configurer clonezilla:
Sélectionner tous les clients
Clonezilla start
choisir restor-part ou restor-disk
l'option par defaut
utiliser la table de partition de l'image
passer cette option
l'option par defaut
Choisir l'image que l'on souhaite restaurer
La partition du disk
Choisir l'option « Broadcast restauration par diffusion »
Client to wait
définir le nombre de poste à déployer (de 1 à 12)ou plus selon la configuration
définir le délais maximum d'attente du client (l'augmenter au besoin)
Valider 2 fois
Le serveur est Done!
Il suffit ensuite de booter les clients en PXE. Si leurs bios ne proposent pas cette option, il est possible d'utiliser un CD bootable de Clonezilla live et de selectionner « network boot via gPXE ». Une fois chargé en RAM, le CD peut être utilisé sur un autre poste a restaurer.
Sélectionner l'image sur les clients
Le déploiement se lance quand tous les clients sont prêts ou a la fin du délais maximum d'attente des clients paramétrés en amont.
Il reste ensuite a changer les noms de chaque poste et paramétrer les mots de passes administrateur ainsi qu'à activer l'OS installé si besoin.
PS: Il y a de nombreuses fonctions supplémentaires dans DRBL, mais je n'ai pas pu encore toutes les tester.
dimanche 15 mars 2009
salut a tous! :)
Je suis un peu à la bourre, mais mieux vaut tard que jamais!
Je vois que tout se passe bien pour vous et vous m en voyez ravis :)
Par contre, une petite question: n'étant pas très branché blog, je vois pas comment mettre en lien les procédures que j ai pu réaliser pour la mairie de Pau. j'ai l'option pour les photos, mais pas pour du texte. Apparemment vous mettez les votre directement dans un message, mais n'y a t-il pas un moyen de les mettre directement en lien téléchargeable?
Si un de vous pouvait me faire une procédure pour intégrer mes procédures... :p
PS: en attendant je met ici les liens utilisés pour mettre en place le serveur WSUS de la mairie de Pau:
http://www.laboratoire-microsoft.org/articles/server/WSUS/2/
http://www.laboratoire-microsoft.org/articles/server/WSUS/0/
http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/cc720532.aspx
PS2(et oui, c'est une console): J'ai également une procédure pour la mise en place d'un serveur de déploiement Linux/DRBL/Clonezilla mais ça risque de faire un gros pavé pour un blog.
A très bientôt!
Laurent.
vendredi 13 mars 2009
bonjours a tous avec le soleil
Je vous fais de gros bisous a tous et bonne continuation.
a bientot
jeudi 12 mars 2009
alo los ninos
vendredi 6 mars 2009
Serveur de virtualisation.
Il tourne.
J'en profite pout mettre à jour le billet correspondant. Reste à finaliser le tout, faire des tests en situation avant de se lancer dans la dernière étape, le clonage des serveurs.
mercredi 4 mars 2009
salut les TAI
samedi 28 février 2009
Boîte à outils.
Allez les TAI, sortez vos liens utiles, les logiciels qui viennent du fin fond du web et tous ce que vous voulez pour faciliter la vie de tout le monde.
en construction
Partitionnement, formattage :
Anti virus / desinfection:
Malwarebyte's antimalware :
BitDefender free virus removal tools : collection de logiciels de suppression de malware/virus
Linux Defender : live CD linux avec anti virus bitdefender intégré
Live CD linux:
grml :
à classer :
Ghost 4 you : live cd de clonage de disque dur
jeudi 26 février 2009
Un serveur d'images sous linux
Voila en gros la méthode que j'avais testé en cours sur une distrib' Debian. J'avais rencontré quelques problèmes dûs à la différence de versions des paquets dispos sur debian et System Rescue CD, j'ai donc ajouté à la fin une méthode un peu barabare mais qui fonctionne.
Installation Partimaged (serveur partimage)
# apt-get install partimage partimage-server
si SSH ne s'est pas installé, on lance également:
# apt-get install ssh est indispensable.Il faut maintenant ajouter un utilisateur partimage qui peut se connecter au serveur
# nano /etc/partimaged/partimagedusers
et rajouter un utilisateur existant à la fin du fichier.
Pour créer un répertoire qui va accueillir les images on utilisera par exemple:
# mkdir /images
#chown -R partimag:partimag /images
#/etc/init.d/partimaged restart
Si tout c'est bien passé le serveur est fonctionnel. Maintenant les choses se gâtent.
Pour créer les images des machines à sauvegarder il faut utiliser un client partimage de la même version que le serveur. System Rescue CD ne gère pas le SSL pour les versions contenant un client partimage compatible avec le dernier paquet partimaged dispo sous Debian. Il faudra donc se débrouiller pour trouver un liveCD linux embarquant une version compatible (ou se créer soi même son CD bootable de linux, j'ai une procédure sous le coude pour ça, il faut que la teste et je la poste ici).
Donc, une fois le bon client trouvé, on lance partimage, tout simplement: (sur la machine à cloner)
# partimage
Une fois la belle GUI de partimage lancée, on séléctionne la partition à sauvegarder, on indique où sauvegarder l'image, dans notre exemple /images/nom_de_l_image.
Il suffit ensuite de cocher "se connecter au serveur" et indiquer l'adresse ip du serveur. On sélectionne les options qui nous plaisent (verification, commentaires, fractionnement de l'image, type de compression ...) etvoiula, la sauvegarde devrait se lancer. Si un mot de passe est demandé, il faut indiquer celui défini dans /etc/partimaged/partimagedusers .
Méthode une peu sauvage:
Si on veut utiliser le client dispo dans System Rescue CD, on peut télécharger le paquet partimaged correspondant à cette version et l'extraire, par exemple dans /serveur/partimaged et lancer le fichier executable manuellement. Testé, ca fonctionne.
React OS
Un système d'exploitation à suivre de près à mon avis: Open Source compatible Windows. Si le dévellopement se poursuit bien on pourra se retrouver avec un OS capable de faire tourner des applis Windows et une bonne alternative aux OS pirates pour les boulets qui veulent du Windows sans payer de licence.
Je viens de tester ca à l'air très réactif et peu gourmand en ressources, une bonne solution pour redonner un coup de jeune à un vieux pc.
Attention quand même le devellopement n'est pas encore finalisé.
VirtualHosts et Apache
Cette procédure décrit l’installation et la configuration d’Apache2 pour pouvoir faire cohabiter plusieurs sites sur le même serveur : les Virtuals Hosts.
Les versions utilisées :
- Windows XP Pro Officiel + maj
- Apache2 version 2.2.6 téléchargé sur Clubic.com
Lien : http://www.clubic.com/telecharger-fiche49380-apache-http-server-pour-windows.html
Les tests seront faits en local
Il faut donc modifier le fichier hosts.txt pour faire la résolution des noms de nos sites.
Pour l’exemple, deux sites sont utilisés :
- atelier.fr, situé ici C:\Program Files\Apache Software Foundation\Apache2.2\htdocs\site
- test.fr, situé là C:\Program Files\Apache Software Foundation\Apache2.2\htdocs\test
Voici le fichier hosts, utilisé par Windows pour faire la résolution
Il est situé dans

# Copyright (c) 1993-1999 Microsoft Corp.
#
# Ceci est un exemple de fichier HOSTS utilisé par Microsoft TCP/IP
# pour Windows.
#
# Ce fichier contient les correspondances des adresses IP aux noms d'hôtes.
# Chaque entrée doit être sur une ligne propre. L'adresse IP doit être placée
# dans la première colonne, suivie par le nom d'hôte correspondant. L'adresse
# IP et le nom d'hôte doivent être séparés par au moins un espace.
#
# De plus, des commentaires (tels que celui-ci) peuvent être insérés sur des
# lignes propres ou après le nom d'ordinateur. Ils sont indiqué par le
# symbole '#'.
#
# Par exemple :
#
# 102.54.94.97 rhino.acme.com # serveur source
# 38.25.63.10 x.acme.com # hôte client x
127.0.0.1 localhost
127.0.0.1 atelier.fr
127.0.0.1 www.atelier.fr
127.0.0.1 test.fr
127.0.0.1 www.test.fr
Bien sur, pour une utilisation réelle du principe Virtual Hosts, on ne modifie pas le fichier hosts.txt, mais on intervient chez le gestionnaire du domaine pour faire pointer les deux sites sur la meme adresse ip.
Ensuite on modifie le fichier httpd.conf pour lui signaler la mise en œuvre du Virtual Host par l’ajout de la commande NameVirtualHost puis de la description du V.Host
Les lignes avec # devant sont commentées
# Virtual hosts …………………… nom de la rubrique
# Include conf/extra/httpd-vhosts.conf …. Ici autre méthode possible
NameVirtualHost localhost
#..... la première declaration NameVirtualHost fixe le site prioritaire, celui qui sera servi
# … si la demande n’a pas d’host
ServerName www.atelier.fr
ServerAlias atelier.fr
DocumentRoot "C:/Program Files/Apache Software Foundation/Apache2.2/htdocs/site"
#.. ensuite on met l’autre site
# .. alias, au cas ou
NameVirtualHost test.fr
ServerName www.test.fr
ServerAlias test.fr
DocumentRoot "C:/Program Files/Apache Software Foundation/Apache2.2/htdocs/test"
D’autres méthodes existent bien sur
On enregistre le fichier, on redémarre le service Apache2.
Les deux sites fonctionnent sur le meme serveur avec la meme adresse ip, preuve :

mercredi 25 février 2009
Préparer une image à déployer sur un parc hétérogène.
Mes recherches sur la virtualisation m'ont pousser à faire des recherches sur le transfert d'un OS sur une machine dont les composants principaux sont différents (notament la carte mère).
Le transfert d'un disque dur vers une autre machine sans avoir à réinstaller Winodws est donc possible. De même que la possibilité de changer un composant tel que la carte mère s'ouvre donc sans avoir à passer par la case installation.
Une solution un peu radicale que j'ai pu mettre en place est de restaurer une image système sur une machine et ensuite lancer une réparation de windows par le CD d'installation. Autant dire que la méthode me plait moyennement, prend du temps, mais peut être utile dans certaines situation (lorsque l'on n'a pas pu préparer son image en amont par exemple). En tout cas elle fonctionne.
Une autre solution passe par quelques manips permettant de dégager le système des éléments à l'origine de l'ecran bleu qui vous attend si vous transférez votre sytème sans précaution. En clair, désactiver la fonction Plug & Play de Windows facilite l'opération.
Méthode pas à pas.
(il est conseillé de faire une sauvegarde de votre sytème avant de vous lancer mais vous êtes tous des techs méticuleux et prévoyants, pas besoin de le préciser.)
- Désinstaller les pilotes liés à la carte mère
La liste dépend du matériel installé mais on peu en dresser un inventaire rapide contenant : Chipset, chip audio/video/réseau intégré, contrôleurs usb, firewire, ide, sata etc ...
- Désactiver le Plug & Play / ACPI
Dans le géstionnaire de périphériques, choisir "Ordinateur" puis clic droit sur "PC monoprocesseur ACPI".
Choisir de mettre le pilote à jour, ne pas se connecter à Windows Update pour trouver le pilotes adéquat, sur l'écran suivant choisir d'installer à partir d'une liste ou d'un emplacement spécifié , puis séléctionner Ne pas rechercher. Je vais choisir le pilote à installer. Dans la liste de pilotes proposée, chosir PC standard.
Ne pas redémarrer mais éteindre le pc.
Une fois le pc éteint il est prêt à etre cloné, à accueillir la nouvelle carte mère ou au transfert de disque dur selon la situation.
Ceci est une compilation théorique d'infos trouvées lors des recherches. Je devrais la mettre en oeuvre bientôt afin de vérifier si cela focntionne de la façon attendue. J'en profiterais pour apporter quelques corrections ou agrémenter ce billet de quelques screenshots si besoin.
salut a tous
bon courage a tous
biz
aplus stéph
mardi 24 février 2009
Virtualisation de serveurs physiques.
En cours de rédaction: mise à jour du 6/3/09. ca progresse.
Cahier des charges:
La principale contrainte est de devoir cloner les serveurs sans avoir à les arreter.
- clonage à chaud des machines physiques
- transfert des images systèmes vers une machine virtuelle
Le serveur :
Voici (à peu de choses près je pense), la configuration du serveur de virtualisation:
Processeur Intel Dual Core @ 1.8 Ghz
4 Go de Ram DDR2 ECC
Deux disques durs Sata de 500Go en Raid 1
Voila en gros pour l'architecture physique.
Il tourne sous Windows 2003 serveur, la solution adoptée pour l'hebergement des machines virtuelles est basée sur vmWare server 2.0 et de vmWare converter pour le clonage et le transfert des machines physiques.
Solution #1:
- Acronis True Image
- VMWare server
- VMWare converter
Etape 1: réaliser une image du serveur à cloner.
Etape 2: préparer l'image à être montée en machine virtuelle
Le principal outil utilisé ici est vmWare converter, et un peu de patience
Etape 3: monter la machine virtuelle
à compléter
dimanche 22 février 2009
Inventaire de parc informatique manuel
Article en cours de rédaction.
Procédure en réponse à un besoin de pouvoir relever les caractéristiques de postes sur des sites distants lors des interventions ou de postes non connectés à un réseau.
Installation du serveur OCS:
plateforme: windows XP (pour raison de test, installation finale à determiner), xampp , OCSNG server windows
Télécharger OCS serveur : http://www.ocsinventory-ng.org/index.php?page=1-01
Installer OCSNG serveur en mode "full install" (OCS + XAMPP)
(au cours de l'installation, ne pas lancer le panneau de controle xampp lorsque l'option est proposée)
A la fin de l'install ouvrir la page http://localhost/ocsreports
le login SQL par défaut est root sans mot de passe, le nom d'hôte est localhost
Une fois l'intallation terminée il est possible de se logger grace au compte admin / admin
Récupérer un inventaire individuel de machine:
Télécharger l'agent OCS : http://www.ocsinventory-ng.org/index.php?page=1-01
Décompresserl'archive pour en extraire le fichier ocsagnet.exe
lancer ocsagent.exe avec l'option /LOCAL, l'agent OCS générera un rapport d'inventaire et demandera la localisation de l'enregistrement. Pour cela on peut créer un batch contenant la ligne suivante:
ocsagent.exe /LOCAL
Importer un rapport d'inventaire sur le serveur OCS:
en local:
se rendre à la page http://localhost/ocsreports et cliquer sur l'onglet "importer"

à compléter













